L'introduction

L'introduction
Me voici moi, je crois que ce sera la seule fois ou on parleras concretement de moi ici donc je vais essayer de faire mes preuvres.
Mon skyblog plaira à certain, deplaira à d'autre, en tout cas pour moi il est comme l'apotre (jolie ver n'ece pas).
Comme je poursuiverais ces lignes
jusqu'a l'infini
l'infini ce finira
car sa se passe comme sa chez moi
(j'aurais pu trouvé mieux)










cette mascarade pareille à une fantaisie impromptue (clin d'oeil à chopin) vous fascinera autant que moi ...
Je vous encourage à poursuivre votre chemin
dans ce somptueux skyblog
vous qui delecterais avec joie
la cire de mes lobes

(je vais me coucher c'est bon)

donc je vous laisse et comme l'aurais dit l'ami Flopy

de cette phrase solennel :


"Dodo Leonard , dodo ..."

# Online seit Montag, 01. Mai, 2006 um 00:36

Geändert am Donnerstag, 14. Dezember, 2006 um 19:34

la mort

la mort
Les morts, en vérité, sont heureux. Ils se sont débarrassés de leur encombrante carapace: leur corps. Les morts ne pleurent pas, ce sont les survivants qui pleurent les morts. Est-ce que les hommes ont peur de dormir ? Bien au contraire, le sommeil est recherché et, à son réveil, chacun dit qu'il a bien dormi. On prépare soigneusement son lit pour bien dormir. Or le sommeil est une mort temporaire; la mort est un sommeil prolongé. Puisque l'homme meurt ainsi tandis qu'il vit, il n'a pas besoin de pleurer le décès d'autrui. Notre existence est évidente, avec ou sans corps physique, dans l'état de veille, le rêve ou le sommeil sans rêve. Alors pourquoi vouloir rester enchaîné dans le corps. Que l'homme trouve son Atman, son Soi immortel. Alors il pourra mourir, devenir immortel et heureux.

citation(s) / poème(s) n° 1965: Ramana Maharshi [présentation et images], (1879-1950), philosophe et mystique hindou, Hindouisme

L'Enseignement de Ramana Maharshi, trad. A. Dupuis, A. Perelli, J. Herbert, Albin Michel, 1972

# Online seit Montag, 01. Mai, 2006 um 00:44

Geändert am Mittwoch, 25. Juli, 2007 um 09:12

cycle perpetuel

cycle perpetuel
Si quelqu'un croit qu'il est né, il ne peut pas éviter la crainte de la mort. Qu'il cherche donc s'il est jamais né, ou si le Soi, l'Atman, a fait l'objet d'une naissance. Il découvrira que le Soi existe toujours, que le corps qui a pris naissance peut se réduire finalement à une pensée et que c'est l'intervention des pensées qui est à la racine de tout ce gâchis. Il faut donc découvrir d'où jaillissent les pensées. Si vous y parvenez, vous "séjournerez" dans le Soi immortel le plus intime et vous serez libéré de l'idée de la naissance et de la crainte de la mort.

citation(s) / poème(s) n° 1966: Ramana Maharshi , (1879-1950), philosophe et mystique hindou, Hindouisme

L'Enseignement de Ramana Maharshi, trad. A. Dupuis, A. Perelli, J. Herbert, Albin Michel, 1972
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# Online seit Montag, 01. Mai, 2006 um 00:46

poeme ...

poeme ...
Les âmes mortes



Souvenirs, souvenirs, les âmes mortes du passé

Comme des tableaux accrochés aux murs du temps

Renaissent des cendres, des soleils de glace émergeant

Du néant, dans l'ombre de l'oubli, demeurent figés.

Les âmes mortes, comme des papillons volent dans le vent

Elles voyagent dans le présent et dès le levant

Le gouffre infernal de l'éternelle nuit, en plongeant

Dans le néant, ouvre la porte aux vivants.

Les âmes mortes des mots, dans l'océan des rêves infernaux

Disparaissent, quand le spectre de la vie hante l'esprit

Du monde, les souvenirs se bousculent, le mépris

Et la haine ne peuvent troubler les âmes mortes des mots.



Olivier Werbrouck

# Online seit Montag, 01. Mai, 2006 um 00:48

La memoire

La memoire
La mémoire
de François COPPÉE recueil : L'exilée

Souvent, lorsque la main sur les yeux je médite,
Elle m'apparaît, svelte et la tête petite,
Avec ses blonds cheveux coupés courts sur le front.
Trouverai-je jamais des mots qui la peindront,
La chère vision que malgré moi j'ai fuie ?
Qu'est auprès de son teint la rose après la pluie ?
Peut-on comparer même au chant du bengali
Son exotique accent, si clair et si joli ?
Est-il une grenade entr'ouverte qui rende
L'incarnat de sa bouche adorablement grande ?
Oui, les astres sont purs, mais aucun, dans les cieux,
Aucun n'est éclatant et pur comme ses yeux ;
Et l'antilope errant sous le taillis humide
N'a pas ce long regard lumineux et timide.
Ah ! devant tant de grâce et de charme innocent,
Le poète qui veut décrire est impuissant ;
Mais l'amant peut du moins s'écrier : "Sois bénie,
O faculté sublime à l'égal du génie,
Mémoire, qui me rends son sourire et sa voix,
Et qui fais qu'exilé loin d'elle, je la vois !"
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# Online seit Montag, 01. Mai, 2006 um 00:50